Chapitre 11

Conclusions, comparaison, tests et conséquences

Matière sombre

Version anglaise

Conclusions

Contrairement à une opinion répandue, le modèle du Hot Big Bang, loin de bénéficier d'arguments irréfutables de sa solidité souffre de nombreuses et graves difficultés que nous avons énumérées dans le chapitre 3 (I Le Hot Big Bang - Conclusion ).

Les arguments majeurs du modèle temporaliste que nous proposons peuvent être résumés en trois groupes :

1) L'existence de la constante temporaliste quantique To et ses conséquences :

a) la constante de couplage électromagnétique e = hTo.

b) l'effet Josephson : la fréquence du courant produit est proportionnel à la tension mesurée aux bornes d'une jonction Josephson selon w (fréquence angulaire) = 2 e / h ( ou To ) x V (tension) soit 2 x 4,5546 10.17 Hz ( 1,519259 10.15 x 299,792 ) / 299,792 volts ( 1 ues ) x V ( volts )

c) l'effet photo-électrique : le potentiel de freinage du courant électrique créé par les photo-électrons est proportionnel à la fréquence du rayonnement incident selon V ( tension ) = 2 ” x v ( fréquence ) x h / e ( ou 1 / To ) x 2,99792

d) la constante de structure fine & = eČ / hc = 1 / 137,036 = e / c x To

e) le décalage spectral des galaxies z = T / To ( T étant la durée de parcours de la radiation )

g) l'origine quantique de la gravitation avec la valeur de l'intensité du champ d'accélération selon G' x To = c

L'intervention de la constante temporaliste To dans ces différents phénomènes, liés ou indépendants, ne peut être mise sur le compte de coïncidences. La théorie des probabilités l'infirmerait. L'existence de la constante To semble incontournable. Seul le modèle temporaliste propose une interprétation cohérente de tous ces phénomènes où apparaît le facteur To. Si l'on rejette l'interprétation temporaliste, les faits demeurent et l'on doit proposer une alternative crédible. Il ne nous semble pas possible d'en envisager d'autre valablement, actuellement.

2) En 1929, estimée par Hubble à 500 Km/sec/Mpc, la "pseudo-vitesse de récession" des galaxies converge aujourd'hui ( après des décennies et plus de 153.000 observations de décalages spectraux par la NASA ) vers la valeur de 67,71 Km/sec/Mpc établie théoriquement en 1962 par l'auteur. Cette valeur théorique a été obtenue par des considérations purement physiques, indépendamment de toute donnée astronomique, ce qui consolide sa validité.

Les dernières données fournies par WMAP (Février 2003) permettent de fixer la valeur de la constante Ho de Hubble à 71 Km/sec/Mpc (avec une marge d'erreur de 5 %) ce qui confirme bien la valeur temporaliste de Ho de 67,71 Km/sec/Mpc. ( http://map.gsfc.nasa.gov/m_mm/mr_limits.html )..

3) Le modèle temporaliste implique et propose une modification de la gravitation. Le modèle temporaliste de gravitation propose une explication argumentée et cohérente des dimensions des structures de l'univers, depuis le champ de gravitation terrestre jusqu'aux plus grandes structures de plusieurs centaines de millions de parsecs (ainsi que des vides de dimensions comparables). Le modèle du Hot Big Bang constate ces structures mais est impuissant à en rendre compte.

Les nombreuses difficultés théoriques du modèle du Hot Big Bang que nous citions au début de ce chapitre disparaissent dans le modèle temporaliste. Citons-les et répondons-y brièvement :

Pourquoi l'expansion commence-t-elle au-delà du Groupe local ? - Le décalage spectral et l'effet de fuite commencent dès l'émission des photons.

La valeur de la constante de Hubble, correspondant à l'âge de l'univers, dans le modèle du Hot Big Bang, est une constante quantique et non macroscopique dans le modèle temporaliste. Sa valeur, déterminée théoriquement en 1962, est de 4,5546 10.17 sec., soit environ 14,43 milliards d'années. On doit noter que le plus lointain quasar connu est situé à 14,4 milliards d'années-lumière (R. Becker et al. Astron.J. sous presse 2001).La relation de Hubble v = Ho d se transforme, dans le modèle temporaliste en v = 1 / To x cT (avec v = effet de fuite, To constante temporaliste et T durée de propagation du rayonnement) d'où To = cT / v et en valeurs numériques To = 2,997925 10.10 cm x 1,0287 10.14 sec (durée correspondant à un Mpc) / 6,771 10.6 cm = 4,5546 10.17 sec.

L'univers ne peut être homogène et isotrope à toutes les échelles en raison des rayons de gravitation, différents selon les masses.

Dans le modèle temporaliste, il n' y a pas d'expansion, pas d'explosion primordiale ni d'émergence de l'espace, du temps et de l'énergie. Il n' y a pas d'inflation. Il n'y a pas de constante cosmologique. Le fond diffus cosmologique n'a pas pour origine le Hot Big Bang. Il n' y a pas de nucléosynthèse primordiale. Il n' y a pas de limite à l'âge macroscopique de l'univers. Il n' y a pas de densité critique de l'univers. Les structures de l'univers à grande échelle, de même que la présence de grands vides sont le résultat de l'existence de la gravitation à portée finie et des rayons de gravitation. L'âge des amas de galaxies et des vieilles étoiles ne posent pas de problème dans le modèle temporaliste.

Comme on le voit, la majeure partie des difficultés du modèle du Hot Big Bang, suscités par ce modèle d'univers, disparaissent avec le modèle temporaliste. Seules deux difficultés éventuelles peuvent être retenues dans le modèle temporaliste: l'existence du fond diffus cosmologique et l'abondance actuelle des éléments légers dans l'univers.

Le fond diffus cosmologique, comme nous l'avons indiqué dans le chapitre 2 ( d - Le fond diffus cosmologique ) n'est pas une conséquence du seul modèle du Hot Big Bang. Sa prédiction avait été faite, sans utilisation du modèle du Hot Big Bang, et avant Gamow par : Guillaume (1896), Eddington (1926), Regener (1933), Nernst (1933), McKellar et Herzberg (1941), Finlay-Freundlich (1953) et Max Born (1953). Ces auteurs avaient prédit des températures allant de 1,9 à 6 K (André Koch Torre Assis et Marcos Cesar Danhoni Neves - 1995). De plus, la prévision, en 1953, par Gamow, d'un fond de rayonnement cosmologique à une température de 7 degrés Kelvin, était fondée sur un argument mathématique fallacieux (Weinberg 1980). Il convient donc d'élaborer un modèle du fond diffus cosmologique cohérent avec les nouvelles données du modèle temporaliste.

Il en est de même pour l'abondance actuelle des éléments légers dans l'univers.

Il faut souligner un élément important qui change tout dans l'analyse de ces deux phénomènes, l'existence d'un temps macroscopique sans limite et ses conséquences.

Le modèle temporaliste est issu d'un simple postulat, celui de l'asymétrie du temps et son application à la physique du photon. De là découlent, sans autre hypothèse, l'existence de la constante temporaliste quantique To et ses conséquences quantiques (charge électrique, effet photo-électrique, constante de structure fine, etc...), les décalages spectraux, la constante quantique de gravitation G', la gravitation temporaliste et son modèle de formation des structures de l'univers.

Comparaison

Le modèle temporaliste contre le Hot Big Bang

FAIT BRUT : le décalage spectral z des galaxies lointaines

Le Hot Big Bang :

Hypothèse de l'effet Doppler

Le modèle temporaliste:

Hypothèse de l'asymétrie du temps et de l'influence de la constante temporaliste To sur la propagation du photon

CONSEQUENCES :

Le Hot Big Bang :

Récession des galaxies

Le modèle temporaliste:

Univers stationnaire

NOUVELLES HYPOTHESES :

Le Hot Big Bang :

1) expansion de l'univers

2) explosion (Hot Big Bang) à partir d'une singularité de l'espace-temps avec une densité et une température infinies

3) inflation avec une expansion spatiale de l'ordre de 10^50

4) origine de l'espace, du temps et de l'énergie

5) densité critique de l'univers

6) constante cosmologique

7) origine du fond diffus cosmologique

8) nucléosynthèse primordiale

Le modèle temporaliste:

AUCUNE NOUVELLE HYPOTHESE :

1) univers stationnaire

2) pas d'explosion ni de singularité avec des valeurs physiques infinies

3) pas d'inflation

4) l'univers existe; il n'a ni origine ni fin

5) l'univers n'a pas de densité critique

6) il n'y a pas de constante cosmologique

7) le fond diffus cosmologique, prévu par Gamow était fondé sur un argument mathématique fallacieux. Son existence avait été prévue, bien avant lui, par de nombreux chercheurs

8) il n' y a pas de nucléosynthèse primordiale

FAIBLESSES DU HOT BIG BANG - FORCES DU MODELE TEMPORALISTE :

Le Hot Big Bang :

1) L'estimation empirique de la valeur de Ho, après plusieurs décennies d'améliorations et plus de 153.000 observations de décalages spectraux de la NASA (base de données IPAC - 2001) se rapproche de la valeur de 70 Km/sec/Mpc

Le modèle temporaliste:

1) Le modèle temporaliste a établi, théoriquement, dès 1962, la valeur de Ho = 1 / 4,5546 10.17 sec et celle de l'effet de fuite des galaxies : 67,71 Km/sec/Mpc

Le Hot Big Bang :

2) Le problème de l'horizon n'est résolu que par l'hypothèse de l'inflation. Celle-ci, qui ne repose sur aucun fait expérimental, avec une extrapolation considérable des lois de la physique, n'a de justification théorique que celle de répondre, par une hypothèse ad hoc, hautement spéculative, aux difficultés du Hot Big Bang. On ne connaît pas la cause de l'inflation

Le modèle temporaliste:

2) Le problème de l'horizon du Hot Big Bang ne se pose pas. Il n' y a pas eu d'inflation. L'horizon temporaliste est constitué par le butoir du temps de 4,5546 10.17 sec où le décalage spectral devient infini

Le Hot Big Bang :

3) Pourquoi l'expansion commence-t-elle au-delà de la Voie Lactée ?

Le modèle temporaliste:

3) Le décalage spectral ou l'effet de fuite commence dès l'émission du photon

Le Hot Big Bang :

4) Quelles sont les causes de l'explosion primordiale ?

Le modèle temporaliste:

4) Il n' y a pas d'explosion primordiale

Le Hot Big Bang :

5) Qu'y avait-il avant l'explosion primordiale ? Quelle est l'origine de l'espace, du temps et de l'énergie ?

Le modèle temporaliste:

5) L'univers existe; il n'a ni origine ni fin. De même pour l'espace, le temps et l'énergie

Le Hot Big Bang :

6) Les observations montrent que l'univers est presque entièrement plat. Pourquoi ? Seule l'hypothèse ad hoc et spéculative de l'inflation permet d'y répondre

Le modèle temporaliste:

6) Aucune nécessité de structure n'est imposée à l'univers

Le Hot Big Bang :

7) L'hypothèse de la constante cosmologique est nécessaire au concept d'univers en expansion

Le modèle temporaliste:

7) La constante cosmologique introduite par Einstein a, dans un second temps, été totalement récusée par lui. Il estimait que c'était la plus grave erreur de sa vie. Rien ne justifie, aujourd'hui, expérimentalement, l'existence de cette constante

Le Hot Big Bang :

8) La densité critique de l'univers détermine son évolution et son avenir

Le modèle temporaliste:

8) Il n'existe pas de densité critique de l'univers en raison de la portée finie de la gravitation temporaliste.

Le Hot Big Bang :

9) La quasi-uniformité du fond diffus cosmologique pose le problème de l'horizon, uniquement résolu par l'hypothèse ad hoc et spéculative de l'inflation

Le modèle temporaliste:

9) De multiples propositions de l'origine du fond diffus cosmologique ont été proposées, bien avant Gamow, par de nombreux chercheurs, sans nécessité de recourir au modèle hautement spéculatif de l'inflation

Le Hot Big Bang :

10) Le modèle de la nucléosynthèse primordiale souffre de nombreuses difficultés (lithium, deutérium 2D - densité baryonique - cf chapitre 2)

Le modèle temporaliste:

10) Il n' y a pas de problème de nucléosynthèse primordiale puisque celle-ci n'existe pas. Une observation récente est en grave contradiction avec la nucléosynthèse primordiale ( le quasar APM 08279+5255 âgé de 13,5 milliards d'années contient 3 fois plus de fer que le système solaire âgé d'environ 5 milliards d'années - XMM-Newton - G. Hasinger et S. Komossa - Juillet 2002)

Le Hot Big Bang :

11) Les très faibles fluctuations du fond diffus cosmologique sont impuissantes à rendre compte de l'existence et de la formation des grandes structures de l'univers ( galaxies, amas et superamas, grands murs, vides )

Le modèle temporaliste:

11) Les grandes structures de l'univers découlent naturellement, qualitativement et quantitativement, de la portée finie de la gravitation temporaliste

Le Hot Big Bang :

12) Il y a discordance entre l'âge de l'univers calculé de différentes façons indépendantes (l'expansion, les plus vieilles naines blanches, les éléments chimiques, les étoiles des amas globulaires - cf chapitre 2)

Le modèle temporaliste:

12) La constante temporaliste To (4,5546 10.17 sec) est une constante quantique et n'impose aucune contrainte à l'âge des structures macroscopiques ( étoiles, galaxies, amas, etc ...)

Le Hot Big Bang :

13) Le modèle du Hot Big Bang et son prolongement, l'hypothèse inflationnaire, violent, sans aucune assise expérimentale, un certain nombre de principes physiques : le principe de conservation de l'énergie, le butoir de la vitesse de la lumière pour la propagation de n'importe quel phénomène physique, etc...

Le modèle temporaliste:

13) Il respecte strictement tous les principes physiques : le principe de conservation de l'énergie, la constance de la vitesse de la lumière dans le vide, etc... Il repose sur un seul postulat, l'asymétrie du temps et ses conséquences : l'influence de la constante To sur la propagation du photon, les divers paramètres quantiques, la portée finie de la gravitation, etc...

Le Hot Big Bang :

14) Pour pallier aux nombreuses difficultés du modèle, on échafaude hypothèses sur hypothèses : inflation, inflation chaotique, auto-reproduction d'univers, univers multiples, univers parallèles, créations d'univers en laboratoire........ Rien ne limite plus l'imagination débridée puisque tout lien expérimental avec la réalité est rompu !!

Le modèle temporaliste:

14) Il s'efforce d'éviter toute spéculation qui ne puisse être vérifiée par les faits, conformément au principe de Popper. Il propose donc un certain nombre de tests susceptibles de le confirmer ou de le démentir

Tests

Certains faits observationnels ou tests semblent susceptibles de départager le modèle temporaliste et le modèle du Hot Big Bang.

1) Selon le modèle du Hot Big Bang, l'expansion commence au-delà du Groupe Local de galaxies. Selon le modèle temporaliste, le décalage spectral se produit dès l'émission du photon. Peut-être serait-il possible, par une analyse statistique des vitesses des étoiles, aux confins de notre Groupe Local, de mettre en évidence le décalage régulier vers le rouge des radiations, selon la distance (ou la durée), en-deçà même des limites du Groupe Local ?

2) Un autre test observationnel peut, s'il est réalisable, trancher d'une façon décisive entre l'univers spatialement relativement statique du modèle temporaliste et l'univers en expansion du Hot Big Bang. En effet, si nous comparons les spectres des galaxies à, par exemple, 50 ans d'intervalle, deux cas de figure sont possibles. Dans l'univers temporaliste, le spectre des galaxies lointaines stationnaires, situées à 13 - 14 milliards d'années-lumière de nous n'aura pas varié. Par contre, dans un univers en expansion, en 50 ans, les galaxies en expansion à des vitesses relativistes, étant situées plus loin de nous, auront une vitesse et donc un décalage spectral différents de ceux qu'elles avaient 50 ans plus tôt. S'il était possible de mettre en évidence la différence ou l'absence de différence du décalage des longueurs d'onde du spectre des galaxies lointaines, entre deux observations éloignées de 50 ans, ce résultat constituerait un test décisif pour trancher entre le modèle temporaliste et le modèle d'expansion du Hot Big Bang.

3) On peut envisager deux séries de tests du modèle temporaliste, les uns fondés sur l'espace, les autres sur le temps. Dans la première catégorie, le test précédent permettrait de choisir entre un univers temporaliste stationnaire et un univers en expansion. D'autres tests se fondent sur la coordonnée de temps. Ainsi, selon le modèle temporaliste, une radiation se propageant dans l'espace subit un décalage spectral. Ce décalage dû à l'existence de la constante temporaliste To ne dépend pas de l'espace parcouru mais du temps écoulé. On peut donc envisager un test permettant de déceler ce décalage spectral temporel ou temporaliste d'une radiation, en fonction du temps écoulé. Une expérimentation comme le projet Virgo où un rayon laser parcourt un trajet optique de 150 Km pourrait permettre, éventuellement, de confirmer ou d'infirmer le modèle temporaliste. D'autres tests analogues peuvent être imaginés. Selon le modèle temporaliste, un rayon laser réfléchi entre deux miroirs pendant une certaine durée subit un décalage spectral. Ce décalage, si on pouvait le déceler par des mesures assez précises, pourrait confirmer ou infirmer le modèle temporaliste.

4) Dans le domaine de la gravitation, le modèle temporaliste propose la portée finie des champs de gravitation, en opposition avec les autres théories de la gravitation. Le chapitre 10 ( Masses et rayon de gravitation ) énumère une dizaine de cas qui confirment cette proposition. On peut envisager, si la petitesse des effets était mesurable, de vérifier la portée finie du rayon de gravitation dans des expériences comparables à celle des barres de torsion d'Etwöös.

Le modèle temporaliste, comme on le voit, propose bon nombre de tests éventuels de sa réfutabilité, au sens de Popper.

 

L'accélération radiale anormale de Pioneer 10

 

Depuis plus de 20 ans, un problème a intrigué les planétologues et les physiciens " une légère et inexpliquée accélération vers le soleil des mouvements des engins spatiaux Pioneer 10, Pioneer 11 et Ulysse " (www.geocities. com/solarstormmonitor/Pioneer.html). Beaucoup d'autres sites sur le Web apportent des informations à ce sujet.

L'accélération anormale a plusieurs cractéristiques :

1) Sa valeur, selon les auteurs, serait de 7,59 x 10^-8 cm/sec^2 (http://renshaw.teleinc.com/papers/prl-pi/prl-pi.stm),

.8,74 (+or - 1,33) x 10^-8 cm/sec^2 (http://csep10.phys.utk.edu/newsgroups/mond/messages/22.html),

" environ 10 milliards de fois plus petite que l'accélération que nous ressentons de l'attraction gravitationnelle de la terre " (www.geocities. com/solarstormmonitor/Pioneer.html - http://spaceprojects.arc.nasa.gov/Space_Projects/pioneer/PNStat.html).

2) L'ordre de grandeur de cette accélération anormale est c x Ho (Constante de Hubble).

3) Cette accélération anormale, indépendante de la distance, est constante vis-à-vis de la vitesse de l'engin spatial..

4) Cette accélération anormale est radiale.

Cet effet inexpliqué résulte très précisément du champ universel temporaliste isotrope d'accélération G' = c / To avec G' constante temporaliste de gravitation, c vitesse de la lumière et To constante temporaliste soit 6,582 x 10^-8 cm/sec^2 = 2,997925 x 10^10 cm/sec / 4,5546 X 10^17 sec.

Le modèle temporaliste propose :

1) L'ordre de grandeur de cette accélération anormale c x Ho (Constante de Hubble) correspond au modèle temporaliste avec c / To (Ho = 1/To) = G '.

2) Quand les engins spatiaux quittent une trajectoire circulaire ou elliptique pour prendre une trajectoire radiale dirigé hors du système solaire, l'influence du champ universel temporaliste d'accélération apparaît et ralentit la vitesse des engins spatiaux (Pioneer 10, Pioneer 11, Ulysses, Galileo, etc...)..

3) Le champ universel temporaliste d'accélération ne trouble pas les orbites circulaires ou elliptiques des planètes du système solaire mais seulement les trajectoires radiales.

4) Une mesure expérimentale valide le modèle temporaliste. En Septembre 1998, le ralentissement de la vitesse de Pioneer 10 avait conduit à un retard sur sa trajectoire prédite d'environ 400.000 Km. La trajectoire radiale de Pioneer 10, commencée entre 1973 et 1974 avait ainsi durée pendant environ 24,5 années soit 7,73 x10^8 sec. La décélération pendant cette durée, avec une constante d'accélération de 6,582 x 10^-8 cm/sec^2 est égale à 6,582 x 10^-8 cm/sec^2 x 7,73 x 10^8 sec x 7,73 x 10^8 sec = 3,93293 x 10^10 cm = 393293 km.

 

Conséquences

 

Le modèle temporaliste repose sur un postulat fondamental et unique, l'existence de la constante quantique To. Il propose une approche nouvelle de l'univers physique. Sa force de crédibilité la plus grande, nous semble-t-il, est de rapprocher des faits apparemment très éloignés comme le décalage spectral des galaxies des constantes fondamentales de l'électrodynamique quantique et des phénomènes gravitationnels. Cette synthèse n'a été ni recherchée ni voulue. Elle découle, de façon naturelle, de l'existence de la constante temporaliste To.

Le modèle temporaliste propose un univers très différent de l'univers en expansion du Hot Big Bang :

L'univers ne connaît pas d'expansion et est relativement stationnaire.

L'univers n'a connu ni explosion primordiale, ni phase inflationnaire, ni nucléosynthèse primordiale, ni émergence du temps, de l'espace et de l'énergie.

L'univers n'a pas de densité critique.

L'univers n'a pas de constante cosmologique.

L'univers existe. Il n'a pas eu de commencement et n'aura pas de fin.

La constante temporaliste To est une constante quantique et non macroscopique.

Il y a néanmoins un horizon temporaliste, un butoir, imposé par l'existence de la constante To et le décalage spectral des radiations.

Il n'y a pas d'âge de l'univers mais des durées de vie macroscopiques (d'étoiles, de galaxies, de structures à grande échelle, etc...) qui peuvent dépasser éventuellement la valeur de la constante To : 4,5546 10.17 sec.

L'univers, spatialement, n'a pas de limites. L'univers visible est limité par l'horizon temporaliste.

La gravitation a une portée finie, proportionnelle aux masses. Les rayons de gravitation déterminent les dimensions et les distances des structures de l'univers (galaxies, amas, vides, etc...).

L'univers est relativement stationnaire dans l'espace mais évolutif dans le temps.

Le problème de la matière sombre : La matière sombre (ou matière manquante) est estimée de 90 à 99 % de la matière totale. On la décèle aussi bien dans les galaxies, les amas de galaxies, que dans les plus grandes structures de l'univers. De nombreux candidats ont été proposés (MACHOs, neutrinos, WIMPs, étoiles naines brunes, trous noirs supermassifs, etc...) mais, pour l'instant, sa nature demeure inconnue.

Quels sont les caractères connus actuellement de la matière sombre ?

1) la matière sombre suit en grande partie la matière lumineuse dans sa localisation dans les galaxies, les amas de galaxies et même les grandes structures de quelques dizaines de mégaparsecs

2) la matière sombre suit les irrégularités de la densité de distribution de matière lumineuse dans tout l'univers visible

3) la matière sombre représente de 10 à 100 fois la masse de la matière lumineuse

4) la masse sombre n'existe pas ou n'est pas perceptible dans les grands vides de plusieurs dizaines à plusieurs centaines de mégaparsecs (Richard Schaeffer 2001)

Nous proposons l'identification du champ temporaliste d'accélération à la matière sombre. Nous indiquons ci-dessous les arguments en faveur de notre proposition :

1) le champ temporaliste émanant des photons, donc des sources lumineuses, correspond bien à la répartition spatiale de la masse sombre

2) le champ temporaliste, du fait de son origine, suit nécessairement les irrégularités de la densité de distribution de matière lumineuse dans dans tout l'univers visible

3) le champ temporaliste, selon le modèle temporaliste, émane de l'amortissement des vibrations des photons et donc d'une perte d'énergie (redshift) constante. Le fait que le pourcentage de 90 à 99 % de matière sombre soit situé dans l'univers auprès des sources lumineuses est en phase avec l'hypothèse de leur origine temporaliste

4) a contrario, les grands vides ne contenant pas de matière lumineuse ne peuvent donc pas contenir de matière sombre

5) Le champ temporaliste n'est pas un champ hypothétique mais un champ qui découle nécessairement du modèle temporaliste

6) Le champ temporaliste dont les vecteurs sont les gravitons n'est pas un champ lumineux 

 

Le modèle temporaliste propose un univers physique structuré par trois constantes normatives qui constituent les frontières de notre monde : h, c et To. Les relations entre ces constantes universelles fondamentales engendrent toute la richesse de l'univers physique.

Suite : 12 Références

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