II
Le modèle temporaliste
Chapitre 4
Abrégé
Le modèle temporaliste est issu de l'hypothèse de l'asymétrie fondamentale du temps.
Le modèle temporaliste propose une modification des caractéristiques du photon, durant sa propagation, sans interaction extérieure. Cette modification se manifeste par un décalage spectral dû à l'existence de la constante temporaliste To.
La recherche de la constante To ( constante limitative ) nous amène à la rapprocher de c ( constante limitative des vitesses ) et G ( étalon du couplage entre les masses - Newton - ou entre les masses et l'énergie et la courbure du champ métrique - Einstein ). A l'instar de ces constantes physiques fondamentales qui forment les frontières de notre univers physique, le modèle temporaliste conçoit le paramètre temporaliste To comme un autre butoir de la nature : au butoir des vitesses, des actions, des charges électriques, des interactions gravitationnelles, s'ajoute le butoir du temps. Ce butoir du temps, que nous avons désigné sous le terme de constante temporaliste ou constante To, nous le définissons comme la frontière des temps, comme c est la frontière des vitesses, h , celle des actions, etc...
Si l'hypothèse temporaliste est exacte, le paramètre To, paramètre quantique, doit se manifester dans les phénomènes quantiques. C'est ce que nous avons vérifié dans un certain nombre de phénomènes quantiques :
La constante To paramètre quantique
1) La charge électrique élémentaire e = hTo
2) Dans l'effet Josephson, le facteur de proportionnalité 2 e / h soit 2 e / h x 2µ, en fréquence angulaire, vaut 2 To, ce qui souligne dans cet effet quantique la présence de la constante temporaliste.
3) Le facteur de proportionnalité du potentiel de freinage de l'effet photo-électrique est égal à 1 / To et on retrouve dans cet effet quantique la présence de la constante temporaliste.
4) La constante temporaliste To se retrouve dans la définition de la constante de structure fine & = e² / (h /mc) /mc² = e² / h c = e/c x To ou e / G.
Le décalage spectral z , effet temporaliste
Le décalage spectral des galaxies lointaines est interprété, dans la théorie du Hot Big Bang, comme un effet Doppler ou un effet cosmologique dû à l'expansion de l'univers. Conformément à son hypothèse de travail, le modèle temporaliste l'interprète comme un effet temporaliste, un phénomène quantique, temporel et non cosmologique et spatial. Selon le modèle temporaliste, le décalage spectral z des photons qui voyagent dans l'espace est le résultat (en dehors de toute interaction extérieure) de l'influence de l'asymétrie du temps, ou de la constante temporaliste To, sur les paramètres des photons.
On peut illustrer l'effet temporaliste ou décalage spectral z et l'"effet de fuite" des galaxies en fonction de leur distance à l'observateur (ou du temps de parcours de la radiation T) :
z = vr/c (dans l'effet Doppler ou cosmologique) = T / To (dans l'effet temporaliste)
Dans l'effet Doppler ou cosmologique, la vitesse de récession vaut vr = z x c. Pour un décalage spectral de 200 angströms d'une radiation de 4000 angströms, on obtient : 200 / 4000 x 2,997925 10.8 m/sec = 1,4989 10.7 m/sec = 14.989 Km/sec.
Dans le modèle temporaliste, T = z x To = 200 / 4000 x 4,5546 10.17 sec = 2,2773 10.16 sec et l'effet de fuite vr = c x T / To = 2,997925 10.8 m/sec x 2,2773 10.16 sec / 4,5546 10.17 sec = 1,4989 10.7 m/sec = 14.989 Km/sec.
On peut calculer l'"effet de fuite" pour quelques durées significatives :
Pour 1 seconde : 2,997925 10.8 m/sec x 1 sec / 4,5546 10.17 sec = 6,582 10-10 m/sec = 6,582 10-8 cm/sec.
Pour une année : 2,997925 10.8 m/sec x 3,155 10.7 sec / 4,5546 10.17 sec = 2,077 10-2 m/sec = 2,077 cm/sec.
Pour une durée correspondant à une distance de 1 Mpc : 2,997925 10.8 m/sec x 10,287 10.13 sec / 4,5546 10.17 sec = 6,771 10.4 m/sec = 67,71 Km/sec.
Alors que dans le modèle du Hot Big Bang, l'expansion ne commence qu'au-delà du système local de galaxies, dans le modèle temporaliste, le décalage spectral (ou effet de fuite) se produit dès l'émission d'un photon.
Si on applique à la loi de Hubble v (vitesse en Km/sec) = Ho (en Km/sec/Mpc) x d (distance en Mpc) l'effet de fuite pour 1 Mpc, nous obtenons Ho = v / d = 67,71 Km/sec / 3,084 10.19 Km (10,287 10.13 sec x 2,997925 10.5 Km/sec) = 2,195 10-18 sec soit 1 / 4,5546 10.17 sec.
La valeur de l'effet temporaliste ou "effet de fuite" à 1 Mpc = 67,71 Km/sec et celle de Ho = 1 / 4,5546 10.17 sec ont été établies théoriquement par l'auteur en 1962. . Les dernières données fournies par WMAP (Février 2003) permettent de fixer la valeur de la constante Ho de Hubble à 71 Km/sec/Mpc (avec une marge d'erreur de 5 %) ce qui confirme bien la valeur temporaliste de Ho de 67,71 Km/sec/Mpc. ( http://map.gsfc.nasa.gov/m_mm/mr_limits.html )..
La constante To correspondant à une durée limite comme c à une vitesse limite, aux longues durées, le décalage doit être donné par une formule différente de z = T / To. La constante temporaliste jouant vis-à-vis du temps le même rôle de butoir que la constante c vis-à-vis de la vitesse, le décalage de longueur d'onde aux durées temporalistes (s'approchant de 4,55456 10.17 sec) doit être donné par une formule similaire à celle de la relativité, les vitesses étant remplacées par les temps (avec
y longueur d'onde émise et y' longueur d'onde observée):Aux vitesses relativistes, la relation de l'effet Doppler radial est donnée par la formule :
y
' / y= 1 + vr/c / (1 - vr²/c²)½ ou (c+vr / c-vr) ½Dans le modèle temporaliste :
y'
/ y = 1 + T / To / (1 - T²/To²) ½ ou (To+T / To -T) ½Les décalages temporalistes aux durées temporalistes sont identiques aux décalages relativistes aux vitesses relativistes. La différence essentielle entre le décalage relativiste et le décalage temporaliste des longueurs d'onde provient de l'origine du décalage. D'un côté, un facteur extérieur à la radiation, de l'autre, l'effet temporaliste quantique interne à la radiation.
L'explication nouvelle du décalage spectral z des galaxies lointaines proposée par le modèle temporaliste a naturellement des implications cosmologiques considérables.
A la distance de 14,43 milliards d'années-lumière, après correction temporaliste, la longueur d'onde et l'"effet de fuite" deviennent infinis, ce qui implique une coupure dans l'espace observable. Au-delà de cette limite, l'univers qui, physiquement, se poursuit dans l'espace, ne nous est plus accessible. C'est l'horizon temporaliste. Il serait néanmoins hasardeux d'affirmer que les limites de l'univers observable coïncident avec celles de l'univers.
Comment le modèle temporaliste interprète-t-il le phénomène de la gravitation ?
Dans le modèle temporaliste, les masses et l'énergie ne sont plus, comme dans les théories classiques de la gravitation, les sources des champs (gravitationnel ou métrique). Les masses et l'énergie sont considérées comme des paramètres perturbateurs du potentiel d'accélération universel. Les vecteurs de ce potentiel d'accélération universel, les particules X, peuvent être assimilés à des gravitons. Les masses et l'énergie, par effet d'écran (diffusion ou absorption), perturbent le champ temporaliste isotrope et équilibré de gravitons dont le potentiel, en l'absence de masses, doit être considéré comme un potentiel d'accélération de valeur G' (constante d'accélération temporaliste). La présence de matière et d'énergie exerce une action dissymétrique sur ce potentiel d'accélération par l'effet d'écran qu'elle produit sur la propagation des particules X ou gravitons. C'est la modification du potentiel d'accélération par l'effet perturbateur des masses et de l'énergie qui apparaît à l'observateur comme un phénomène gravitationnel (théorie newtonienne) ou une courbure de l'espace quadridimensionnel (gravitation relativiste). Cette modification du champ d'accélération isotrope par les masses et l'énergie apparaît donc comme un champ de force dissymétrique qui attire les masses ou une courbure du champ métrique quadri-dimensionnel.
Le champ temporaliste d'accélération peut être assimilé à un champ de pression dont l'équation aux dimensions est donnée par p (pression) = F (force) / S (surface) soit ML T-² / L² = ML-¹ T-².
Les paramètres perturbateurs, ou les sources du champ gravitationnel ou métrique, sont proportionnels aux masses. Or, les sections efficaces des masses sont également proportionnelles aux masses. Le barn (10-24 cm²) est la section efficace d'un gros noyau (de masse approximative 10-24 g). On peut donc énoncer un principe d'équivalence nucléaire entre section efficace en cm² et masse en gr. La densité nucléaire étant approximativement identique pour tous les noyaux d'atomes, la section efficace des atomes est, en première approximation, proportionnelle à leur masse : M
L². On doit néanmoins indiquer que l'effet d'écran du paramètre perturbateur des masses dépend de leur composition nucléaire, la densité nucléaire des noyaux variant légèrement selon leur composition nucléaire. L'effet d'écran du paramètre perturbateur des masses est également proportionnel à l'inverse du carré des distances des masses 1 / r².On peut donc assimiler, en dernière analyse, l'effet perturbateur du champ d'accélération temporaliste par les masses à celui de leur section efficace selon M
L². En appliquant cette valeur à l'équation aux dimensions de la pression, nous obtenons ML-¹T-² = L²L-¹T-² = LT-² (une accélération).Dans les théories classiques de la gravitation, l'interaction gravifique a une portée infinie. Dans le modèle temporaliste, il ne peut plus en être ainsi. La portée de la perturbation du champ gravifique des gravitons par les masses est limitée par la valeur du champ universel d'accélération soit G' (6,582 10-10 m/sec² dans le S.I. ou 6,582 10-8 cm/sec² dans le système cgs). Autrement dit, si l'intensité de la perturbation apportée par l'effet d'écran des masses au champ d'accélération universel est inférieure à G', l'action perturbatrice de celles-ci ne se fera plus sentir.La gravitation temporaliste a donc une portée limitée.
Le champ d'accélération local, pour être efficace, doit être supérieur au champ universel d'accélération G'. Nous posons donc mG' / r² > G' d'où mG' / G' > r² ou m > r² soit r < m ½ et avec l'équivalence M
L², nous obtenons r < L .La gravitation temporaliste impose donc aux concentrations de matière dans l'univers une limite spatiale supérieure donnée par la formule approchée r = m½. C'est le rayon de gravitation des masses. Cette restriction est propre à la gravitation temporaliste. Elle ne s'applique pas aux autres théories de la gravitation puisque, dans celles-ci, la portée de la gravitation est infinie.
L'accélération radiale anormale de Pioneer 10
Depuis plus de 20 ans, un problème a intrigué les planétologues et les physiciens " une légère et inexpliquée accélération vers le soleil des mouvements des engins spatiaux Pioneer 10, Pioneer 11 et Ulysse " (www.geocities. com/solarstormmonitor/Pioneer.html). Beaucoup d'autres sites sur le Web apportent des informations à ce sujet.
L'accélération anormale a plusieurs cractéristiques :
1) Sa valeur, selon les auteurs, serait de 7,59 x 10^-8 cm/sec^2 (http://renshaw.teleinc.com/papers/prl-pi/prl-pi.stm),
.8,74 (+or - 1,33) x 10^-8 cm/sec^2 (http://csep10.phys.utk.edu/newsgroups/mond/messages/22.html),
" environ 10 milliards de fois plus petite que l'accélération que nous ressentons de l'attraction gravitationnelle de la terre " (www.geocities. com/solarstormmonitor/Pioneer.html - http://spaceprojects.arc.nasa.gov/Space_Projects/pioneer/PNStat.html).
2) L'ordre de grandeur de cette accélération anormale est c x Ho (Constante de Hubble).
3) Cette accélération anormale, indépendante de la distance, est constante vis-à-vis de la vitesse de l'engin spatial..
4) Cette accélération anormale est radiale.
Cet effet inexpliqué résulte très précisément du champ universel temporaliste isotrope d'accélération G' = c / To avec G' constante temporaliste de gravitation, c vitesse de la lumière et To constante temporaliste soit 6,582 x 10^-8 cm/sec^2 = 2,997925 x 10^10 cm/sec / 4,5546 X 10^17 sec.
Le modèle temporaliste propose :
1) L'ordre de grandeur de cette accélération anormale c x Ho (Constante de Hubble) correspond au modèle temporaliste avec c / To (Ho = 1/To) = G '.
2) Quand les engins spatiaux quittent une trajectoire circulaire ou elliptique pour prendre une trajectoire radiale dirigé hors du système solaire, l'influence du champ universel temporaliste d'accélération apparaît et ralentit la vitesse des engins spatiaux (Pioneer 10, Pioneer 11, Ulysses, Galileo, etc...)..
3) Le champ universel temporaliste d'accélération ne trouble pas les orbites circulaires ou elliptiques des planètes du système solaire mais seulement les trajectoires radiales.
4) Une mesure expérimentale valide le modèle temporaliste. En Septembre 1998, le ralentissement de la vitesse de Pioneer 10 avait conduit à un retard sur sa trajectoire prédite d'environ 400.000 Km. La trajectoire radiale de Pioneer 10, commencée entre 1973 et 1974 avait ainsi durée pendant environ 24,5 années soit 7,73 x10^8 sec. La décélération pendant cette durée, avec une constante d'accélération de 6,582 x 10^-8 cm/sec^2 est égale à 6,582 x 10^-8 cm/sec^2 x 7,73 x 10^8 sec x 7,73 x 10^8 sec = 3,93293 x 10^10 cm = 393293 km.
Masses et rayon de gravitation
Nous pouvons calculer, pour les concentrations de matière connues, de la planète terre aux plus grandes structures de l'univers, le rayon de gravitation théorique, à portée finie, et le confronter aux dimensions observées de ces différentes masses (dans le système cgs).
On constate que, conformément aux exigences du modèle temporaliste, les concentrations de matière, de la terre aux plus grandes structures, sont, en ordre de grandeur, égales ou inférieures aux rayons de gravitation. La dimension des vides, de l'ordre de 10.26 cm et plus, s'explique également par le rayon de gravitation inférieur des superamas de galaxies de l'ordre de 10.25 cm.
Les théories classiques de la gravitation chez lesquelles la portée des forces est illimitée, de même que le Hot Big Bang, ne peuvent rendre compte ni des résultats précédents ni de leur précision. L'univers est structuré avec une périodicité de distribution dans les trois dimensions comme dans un échiquier. Ces structures, incompréhensibles dans les modèles précédents, découlent naturellement de la portée finie des rayons de gravitation propre au modèle de gravitation temporaliste.
Conclusions, tests et conséquences - Masse sombre
Les arguments majeurs du modèle temporaliste que nous proposons peuvent être résumés en trois groupes :
1) L'existence de la constante temporaliste quantique To et ses conséquences.
2) Alors que le modèle du Hot Big Bang a mis des décennies pour se rapprocher de la valeur actuelle de la constante H de Hubble ( environ 72 Km/sec/Mpc ) avec la mesure expérimentale de plus de 153.000 décalages spectraux ( base de données IPAC de la NASA 2001 ), le modèle temporaliste a établi théoriquement, en 1962, la valeur de l'effet temporaliste ou " effet de fuite " des galaxies à 67, 71 Km/sec/Mpc. . Les dernières données fournies par WMAP (Février 2003) permettent de fixer la valeur de la constante Ho de Hubble à 71 Km/sec/Mpc (avec une marge d'erreur de 5 %) ce qui confirme bien la valeur temporaliste de Ho de 67,71 Km/sec/Mpc. ( http://map.gsfc.nasa.gov/m_mm/mr_limits.html )..
3) Le modèle temporaliste implique et propose une modification de la gravitation. Le modèle temporaliste de gravitation propose une explication argumentée et cohérente des dimensions des structures de l'univers, depuis le champ de gravitation terrestre jusqu'aux plus grandes structures de plusieurs centaines de millions de parsecs ( ainsi que des vides de dimensions comparables ). Le modèle du Hot Big Bang constate ces structures mais est impuissant à en rendre compte.
Les nombreuses difficultés théoriques du modèle du Hot Big Bang disparaissent dans le modèle temporaliste. Il faut souligner un élément important qui change tout dans l'analyse des phénomènes, l'existence d'un temps macroscopique sans limite et ses conséquences.
Le modèle temporaliste est issu d'un simple postulat, celui de l'asymétrie du temps et son application à la physique du photon. De là découlent, sans autre hypothèse, l'existence de la constante temporaliste quantique To et ses conséquences quantiques (charge électrique, effet photo-électrique, constante de structure fine, etc...), les décalages spectraux, la constante quantique de gravitation G', la gravitation temporaliste et son modèle de formation des structures de l'univers.
Le modèle temporaliste s'efforce d'éviter toute spéculation qui ne puisse être vérifiée par les faits (Popper 1934). Il propose donc un certain nombre d'observations et d'expériences susceptibles de le confirmer ou de le démentir, les uns fondés sur l'espace, les autres sur le temps. Certains faits observationnels ou tests semblent susceptibles de départager le modèle temporaliste et le modèle du Hot Big Bang.
Le modèle temporaliste propose un univers très différent de l'univers en expansion du Hot Big Bang :
L'univers ne connaît pas d'expansion et est relativement stationnaire.
L'univers n'a connu ni explosion primordiale, ni phase inflationnaire, ni nucléosynthèse primordiale, ni émergence du temps, de l'espace et de l'énergie.
L'univers n'a pas de densité critique.
L'univers n'a pas de constante cosmologique.
L'univers existe. Il n'a pas eu de commencement et n'aura pas de fin.
La constante temporaliste t est une constante quantique et non macroscopique.
Il y a néanmoins un horizon temporaliste, un butoir, imposé par l'existence de la constante To et le décalage spectral des radiations.
Il n'y a pas d'âge de l'univers mais des durées de vie macroscopiques (d'étoiles, de galaxies, de structures à grande échelle, etc...) qui peuvent dépasser éventuellement la valeur de la constante t : 4,5546 10.17 sec.
L'univers, spatialement, n'a pas de limites. L'univers visible est limité par l'horizon temporaliste.
La gravitation a une portée finie, proportionnelle aux masses. Les rayons de gravitation déterminent les dimensions et les distances des structures de l'univers (galaxies, amas, vides, etc...).
L'univers est relativement stationnaire dans l'espace mais évolutif dans le temps.
Le problème de la matière sombre : La matière sombre (ou matière manquante) est estimée de 90 à 99 % de la matière totale. On la décèle aussi bien dans les galaxies, les amas de galaxies, que dans les plus grandes structures de l'univers. De nombreux candidats ont été proposés (MACHOs, neutrinos, WIMPs, étoiles naines brunes, trous noirs supermassifs, etc...) mais, pour l'instant, sa nature demeure inconnue.
Quels sont les caractères connus actuellement de la matière sombre ?
1) la matière sombre suit en grande partie la matière lumineuse dans sa localisation dans les galaxies, les amas de galaxies et même les grandes structures de quelques dizaines de mégaparsecs
2) la matière sombre suit les irrégularités de la densité de distribution de matière lumineuse dans dans tout l'univers visible
3) la matière sombre représente de 10 à 100 fois la masse de la matière lumineuse
4) la masse sombre n'existe pas ou n'est pas perceptible dans les grands vides de plusieurs dizaines à plusieurs centaines de mégaparsecs (Richard Schaeffer 2001)
Nous proposons l'identification du champ temporaliste d'accélération à la matière sombre. Nous indiquons ci-dessous les arguments en faveur de notre proposition :
1) le champ temporaliste émanant des photons, donc des sources lumineuses, correspond bien à la répartition spatiale de la masse sombre
2) le champ temporaliste, du fait de son origine, suit nécessairement les irrégularités de la densité de distribution de matière lumineuse dans dans tout l'univers visible
3) le champ temporaliste, selon le modèle temporaliste, émane de l'amortissement des vibrations des photons et donc d'une perte d'énergie (redshift) continuelle. Le fait que le pourcentage de 90 à 99 % de matière sombre soit situé dans l'univers auprès des sources lumineuses est en phase avec l'hypothèse de leur origine temporaliste
4) a contrario, les grands vides ne contenant pas de matière lumineuse ne peuvent donc pas contenir de matière sombre
5) Le champ temporaliste n'est pas un champ hypothétique mais un champ qui découle nécessairement du modèle temporaliste
6) Le champ temporaliste dont les vecteurs sont les gravitons n'est pas un champ lumineux
Le modèle temporaliste propose un univers physique structuré par trois constantes normatives qui constituent les frontières de notre monde : h, c et To. Les relations entre ces constantes universelles fondamentales engendrent toute la richesse de l'univers physique.
Suite :
5 Le concept de temps - L'hypothèse temporaliste - A la recherche de la constante ToRetour vers
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